Les lois

Un cadre institutionnel et juridique a accompagné l’émergence des « DYS »

Premier temps fort : le rapport de jean Charles RINGARD de février 2000, portant sur les enfants dysphasiques et dyslexiques ; « ce rapport est historique, c’est la première et dernière fois que les ministères de la Santé et de l’Education Nationale ont été réunis pour faire le point sur ces pathologies qui concernent tant le corps médical que les enseignants, tant la médecine que la pédagogie. Cette démarche s’est faite sous l’impulsion des familles qui ont entraîné les professionnels dans leur sillage. » Dixit Michèle MAZEAU, médecin et spécialiste en neuropsychologie infantile.

Le rapport dresse un état des lieux sur le plan national et international et évoque quelques recommandations :

  • Ouverture de CLIS spécialisés de l’Education Nationale dans les troubles spécifiques du langage
  • Le développement de formations à destination des enseignants et divers professionnels impliqués,
  • Mise ne place d’adaptations pédagogiques pour les élèves, dans le cadre des apprentissages ou des examens par exemple.

Malheureusement, la majorité de ces recommandations n’ont pas été mises en œuvre et manquent cruellement sur le terrain.

Deuxième temps fort : la loi du 11 février 2005 sur l’égalité des droits et des chances de toute personne handicapée. La loi du 11 février 2005 est l’une des principales lois sur les droits des personnes handicapées, depuis la loi de 1975.
Les toutes premières lignes de la loi rappellent les droits fondamentaux des personnes handicapées et donnent une définition du handicap : “Constitue un handicap, au sens de la présente loi, toute limitation d’activité ou restriction de participation à la vie en société subie dans son environnement par une personne en raison d’une altération substantielle, durable ou définitive d’une ou plusieurs fonctions physiques, sensorielles, mentales, cognitives ou psychiques, d’un polyhandicap ou d’un trouble de santé invalidant”. Sa spécificité est d’inclure et définir le handicap relatif aux troubles des fonctions cognitives comme tout autre handicap.

SOURCES :

  • la FFDys (Fédération française des Dys).
  • Le cercle psy N°14 - sept/oct/nov 2014
    La nébuleuse des «dys»

POUR EN SAVOIR PLUS :