Dyslexie et dysorthographie

Nature des troubles spécifiques de l’acquisition du langage écrit communément appelés “dyslexie” et “dysorthographie”.

Il s’agit d’une altération spécifique et  significative de la lecture (dyslexie) et/ou de la production d’écrit et de l’orthographe (dysorthographie).
Ces troubles  apparaissent dès les premiers moments de l’apprentissage sous la forme d’une difficulté à maîtriser le stade dit alphabétique de l’apprentissage de la lecture.
Au stade suivant, le trouble se manifeste par une incapacité à mémoriser la forme visuelle des mots et à les reconnaître globalement (stade orthographique). Ceci entraîne une lecture généralement hésitante, ralentie, émaillée d’erreurs qui a pourtant exigé beaucoup d’efforts. L’orthographe, qui normalement se développe au fur et à mesure que s’automatise la reconnaissance globale des mots, est touchée.
La déficience liée à la dyslexie est d’intensité variable selon les individus. Elle peut être accompagnée de troubles du calcul, de la coordination motrice (et en particulier du graphisme) ou de troubles d’attention, avec ou sans hyperactivité.
Leur association est un facteur aggravant.

Madame, Monsieur,

            Votre enfant entre en classe au Cours Maintenon. L'entrée au collège  est vécue de diverses façons mais, généralement, les collégiens sont heureux de franchir cette étape supplémentaire dans leur vie scolaire. Tout au long de ce cycle d'études, nous nous efforcerons de placer votre enfant dans les meilleures conditions d'apprentissage scolaire.           

            L’implication des parents dans la scolarité de leur(s) enfant(s) nous semble une condition déterminante de son succès. Dans cet esprit, je vous invite à me faire part de vos préoccupations ou de vos soucis, si vous avez le sentiment que cette intégration se fait difficilement. Quelles qu'en soient les raisons, il est de ma mission de réfléchir avec vous sur des propositions de remédiation.

 

L’envolée du selfie est devenue universelle – touchant aussi bien présidents, pape, célébrités, et simples citoyens – et cette mode ne fait que prendre de l’ampleur. Un sondage récent mené par le Pew Internet & American Life Project a ainsi établi que 54 % des utilisateurs d’Internet ont posté des photos faites par eux en ligne. Et sur ces centaines de millions de photos, beaucoup s’apparentent au selfie. Par exemple, il y a actuellement 62 millions de photos avec le tag "selfie" sur Instagram, ce réseau social qui a largement contribué à la popularité de l’autoportrait. Ce chiffre, en constante augmentation, n’inclue pourtant pas les selfies échangés sur Facebook et Twitter.

Malgré sa définition dans le dictionnaire ("une photo prise de soi-même, en général avec un smartphone ou une webcam et postée ensuite sur un réseau social"), la première mention du mot selfie remonte à un forum en ligne australien de 2002 – bien avant l’ère des caméras de face de l’iPhone et la mode des réseaux sociaux. Pourtant, ce qui différencie un selfie d’un autoportrait pourrait être sa technique (de pointe) et, vraisemblablement, sa méthode de circulation sur les réseaux sociaux

D’après une étude portant sur plus de 6000 sanctions et punitions : 80% des élèves punis au collège sont des garçons. Dans « la fabrique des garçons, sanctions et genre au collège », Sylvie AYRAL avance des chiffres : 83% des punitions pour indiscipline sont le fait de garçons, 91% quand il s’agit d’atteintes aux biens et aux personnes. Plus la transgression est grave, plus les garçons semblent représentés. Pour l’Education Nationale, la sanction a « valeur formatrice et pédagogique » ; elle doit responsabiliser l’élève et lui rappeler la loi. Officiellement, elle n’a pas de genre, mais, pour les adultes au contact des jeunes, elle concerne d’abord les garçons. Hormones, immaturité, manque d’encadrement, tendance « à marquer le territoire »…les causes invoquées sont multiples. Mme AYRAL révèle un autre aspect : pour les garçons, la sanction est un rite de passage, une manière d’affirmer sa virilité. La punition finit par reproduire ce qu’elle prétend combattre en renforçant, quelque part involontairement, les identités de genre et la domination masculine.

 

Sylvie AYRAL est professeure d’espagnol et docteure en sciences de l’éducation ; son livre est parue aux PRESSES Universitaires de France, Mars 2011.

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